Bielka, "écureuil" en russe, est russe par sa mère et rousse de surcroit.

Comme cet animal tutélaire, elle vagabonde de branche en branche, de pays en pays.

"Si l'arbre part de ses racines, ses branches se déploient dans l'univers,

et quand un oiseau vient se poser sur elles, il ne lui demande pas

ses papiers d'identité... Les modes se suivent et passent, mais tant

qu'il y aura des hommes pour chanter ils reviendront puiser à la source

dont l'eau n'est cependant jamais la même."

Son âme "tziganise" et sa voix, celle qu'on les femmes des Balkans à l'Oural,

vous donne le vague à l'âme...

Chanteuse cosmopolite, qu'il soit en russe, en yiddish, en tzigane,

en français ou en breton, est le chant profond du monde, dont il

contient toute la sagesse...

"La musique est comme l'eau des fleuves dit-elle, elle ne s'arrête pas aux frontières"...

Qu'importe la langue ? Bielka aime terminer ses concerts par un chant de France,

hommage à cette terre qui accueillit tant d'étranges étrangers, dont son

grand-père : petit tailleur juif de russie...

"Mais je suis née à paris dans le faubourg" gouaille-t-elle !

Laissons nous donc mener de la Mer Blanche à la Mer Noire...

en passant par la mère Juive...

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