

La Russie de BIELKA.
En russe c'est un écureuil:Bielka chante en russe,mais aussi en yiddish, d'une voix claire et pure comme
on n' en rencontre qu'en Europe centrale,tradition toujours vivace.
Accompagnée à
la guitare, à la balalaïka et à l'accordéon.
Chansons d' amour et d' humour, de travail et de solitude, qui donnent irrésistiblement
envie de voyager "de
la mer Blanche à la mer Noire",de danser ou de s' abandonner à
la rêverie.
Cette voix là, on ne l'oublie pas.
Vous pouvez la découvrir
sur un CD,et en direct , ces jours -ci, sur la petite scène du Tourtour.
Jacques Vassal - 1995

"Bielka, incendiaire sauvageonne de la lignée dune Barbara Streisand,
na pas son pareil pour jouer à « saute-méridiens » et nous baguenaude des Carpates aux Balkans,
en passant par le Caucase, les rives de la Mer Noire et de la Méditerranée.
Un périple jalonné de mélopées, complaintes, mélodies et berceuses appartenant
au répertoire traditionnel russe, yiddish, tzigane ou au monde judéo-espagnol.
Tout un collier de perles noires et blanches, un camaïeu de pastels,
un patchwork de couleurs pures et vives qui aiment à se jouer
de toute la palette de vos émotions."
Dominique Roger-
juin 1996

"Bielka, chanteuse au charme "craquant" et ses musiciens virtuoses
de la balalaïka : un moment d'émotion pure au coeur de fête !"

"Bielka, rousse de contes de fées aux tenues dorées, passe
du russe au yiddish d'une voix pure dans la lignée de Barbara Streisand "

"Difficile de ne pas tomber sous le charme de bielka, dont la voix
grave et émouvante sert un répertoire d'une grande richesse. Grâce à elle, et aux
artistes qui l'accompagnent, l'émotion est chaque fois au rendez-vous."
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- Brest 1996 : "Un proverbe grec dit qu'il y a trois sortes de créatures au monde:
les vivants, les morts , et ceux qui vont sur la mer. Le sage qui s'exprimait ainsi avait certainement
écouté les chants de marins, et particulièrement
ceux de Bielka qui tenait la scène hier soir au Cabaret du port du Commerce.
Jamais des mots incompris par 99% des spectateurs n'ont suscité une telle émotion.
En russe ou en yiddish, la chanteuse tenait de sa voix chaude
les deux pôles de la vie du marin: la nostalgie de la beauté de celle qu'il aime
et qu'il quitte pour des horizons chargés de menace, et la joie bruyante de la "recouvrance",
dans les chansons à boire des bouges à matelots.Superbe.
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"Bielka est montée sur scène. Sa voix surprenante et entraînante a emmené le public dans
une sarabande d'applaudissements et rythmes partagés... Elle a émerveillé par son
énergie et son talent... La tête pleine de sons nouveaux et étonnants le public est
unanime : elle a laissé à tous une impression."
E.D.J. : "Bielka, possède une voix bouleversante, d'une couleur étonnante, timbrée grave
ou gaie, qui peut chanter la guerre, l'amour, la nostalgie ou le plaisir.
Cette voix "d'ailleurs" fut une révelation."

"Les quais de la Penfeld, ouverts pour la première fois au public, résonnent
encore des mélodies envoûtantes de Bielka, diva russo-cosmopolite."

TRAD MAG n°87 : "Bielka a reçu le chant russe de sa mère, comme un ferment de nostalgie,
mais aussi bien sûr comme un précieux patrimoine, un lien.
Elle a transmis cette passion et les répertoires qu'elle
a sans cesse enrichis à sa fille Souliko. La mère et la fille, loin des vastes ensembles ronflants
et folklorisés, avec délicatesse et émotion, nous proposent ici des chants russes, mais aussi
sépharades, géorgiens, tziganes, ainsi que des compositions chansonnières,
d'auteurs connus ou anonymes...
Il est toujours vivant et intéressant de prêter attention à ce que maintiennent
les diasporas, même séparées de leurs ancrages géographiques depuis longtemps.
Les accompagnements de balalaïkas, guitares, violoncelle et contebasse restent toujours
au service des chants, dont les textes bilingues figures au livret. Mais il faut signaler les
personnalités riches et différentes des deux accordéonistes, Jasko Ramic, tzigane
de yougoslavie, et sacha Chmykov, qui partagent les arrangements avec Bielka.
L'impression d'être invité dans la chaleur d'une communauté,
de son âme, deses émotions. (...)
Claude Ribouillault - février 2003-
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