©André Lejarre / le bar Floréal

 

-Bielka et Souliko-

Deux voix surprenantes, entremêlées dans l'harmonie de l'émotion.

Chants populaires rituels de Russie, prières tziganes,

accents liturgiques des "romanças" judéo-espagnoles et des chants yiddishs,

berceuses géorgiennes, chants à danser,

ces mélopées incantatoires évoquent la résurgence d'un chant profond

des confints orientaux de l'Europe...

Quand sensualité et spiritualité sont en harmonie...

...

-Chants de marins-

De la Mer Blanche à la Mer Noire :

Lors du rassemblement de « vieux gréements » de Brest 92,

Bielka a réuni des chants des bords de mer

et des fleuves du nord de la Russie jusqu’à la Mer Noire.

Qui ne connaît celui de la Volga, dont les bateliers rythmaient leurs efforts ?

Ou « mer glorieuse, Baïkal sacré » ?

Ou la chanson du petit camelot du port d’Odessa qui vend des cigarettes aux marins ?

De ce répertoire est né un C.D., De la Mer Blanche à la Mer Noire, et depuis Bielka,

accompagnée de ses balalaïkas, clarinettes, flûtes et accordéons, vogue de port en port.

-Chant profond-

De cette voix surprenante qu’ont les femmes des Balkans à l’Oural,

Bielka entonne tour à tour un chant russe, une mélopée caucasienne, une berceuse tzigane,

une prière où se mêle le yiddish ou le judéo-espagnol.

Elle donne aux mélodies les plus simples la dimension du chant profond.

A capella, ou accompagné d’une guitare discrête, son chant passe du murmure au cri,

du pleur à la joie d’être, de l’incantation au rire. Un grand moment d’émotion.

 

-Bielka et le Yiddishland-

« Quand le Messie arrivera,
Levant sa coupe dorée,
Il bénira la Terre entière
».

Bielka chante l’exil, l’exode, le déchirement, mais aussi l’humour,

la dérision, la tendresse, le rêve utopique d’un âge d’or à venir…

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